Scheda

Data: 27 04 1870

Mittente: Mussini Luigi

Luogo Mittente: Siena

Destinatario: Accademia di Belle Arti di Parigi

Luogo Destinatario: Parigi

Tipo Documento: Saggio

Trascrizione: Il n’est personne qui ayant le sentiment de l’art n’ait visité ce monument si grave et si grandiose, où Arnolfo a laissé l’empreinte de son génie, sans regretter les profondes altérations par lesquelles Vasari et ses successeurs n’ont pas craint de donner la mesure d’une sorte d’inaptitude à comprendre la simplicité et la sévéritè, la beauté propre d’un style qui n’était pas celui de leur temps; inaptitude presque incompatible avec la critique si intelligente et impartiale de Vasari jugeant les artistes qui l’ont précédeé. A la vue de ces nefs, de ces chapelles où un audacieux vandalisme avait enseveli sous le badigeon les fresques de Giotto et de son école, à la vue de ce maître-autel dont un colossal ornement vasaresque dénaturait le caractère en masquant l’abside, et de ces autels aux grandes et lourdes dimensions affichant comme un défi au style d’Arnolfo, Florence, qui a depuis longtemps ajouté à l’intérêt religieux et artistique de Santa Croce le prestige d’un Panthéon des illustrations nationale, ne pouvait que se reprocher de n’avoir encore rien fait pur venger son monument de prédilection des outrages qui l’avaient rendu presque méconnaissable. Les fabriciens de l’oeuvre de Santa Croce le comprirent si bien, que dès l’année 1860 ils mirent à l’étude un plan général de restauration de l’édifice. Leur chef, monsieur le comte Pelli Fabbroni, qui en eut l’initiative et est encore aujourd’hui l’âme de cette belle et noble entreprise, avait de longue main réalisé à cet effet quelques économies sur le budget de la fabrique, à peine toutefois une somme de 15.000 francs. Monsieur Matas, auteur de la nouvelle façade exéPcutée avec des fonds spéciaux, était alors architecte de l’église; chargé par monsieur Fabbroni de travailler sur un programme arrêté d’avance, il fut contraint par l’état da sa santé de renoncer à cette tâche à la fois séduisante et difficile, qui échut à messieurs Mazzei, architecte, et Bianchi, peintre-restaurateur; l’un et l’autre avaient fait leurs preuves par l’excellente restauration du Bargello. Le programme de monsieur Fabbroni et les projets de messieurs Mazzei er Bianchi ne pouvaient être definitifs qu’à la condition d’être sanctionnés par la Députation consultive et conservatrice des Monuments et oeuvres d’art de la province de Florence, qui s’empressa de les approuver sans aucune réserve. Toutefois ce ne fut qu’en l’année 1869 que Florence eut la satisfaction de voir les portes de Santa Croce se fermer pour un temps plus ou moins long. C’ètait pour tous le signal de la mise à l’ouvre d’un plan de restauration auquel l’opinion publique avait fait le plus chaleurex accueil. En attendant, monsieur Fabbroni n’avait pas cessé d’accoître les fonds destinés à mettre en bon train, sinon à parfaire ce grands travail, moyennant des souscriptions, des offres de pieux donateurs et quelques subsdies du Gouvernement. Mais il ne s’en tint pas là: il sut obtenir de plusieurs patrons dea chapelles qui longent le transept qu’ils s’appliquassent à leur restaurer de leur propres derniers. Mais nous aurons lieu d’y revenir: il faut maintenant, aussi rapidement que possible, décrire l’oeuvre accomplie jusqu’ici. En commençant par l’abside, je marque en apssant que les trois magnifiques vitraux qui dans le bas, sur une hauteur de deux mètres et demi, étaient inachevès, ont étè complétés de la faço la plus satisfaisante. – Les stalles du choeur, restaurèes et délivrèes le plus fin travail de sculpture et de marqueterie qu’on ètait loin de soupçonner. Cette dernière restauration est due à la liberalitaè des comte Alberti, les descendants de l’illustre Léon-Baptiste, et de cet Alberto di Lapo qui fit don à l’église de ce riche ameublement du choeur. Le maître-autel a été débarassé de la boiserie architecturale qui étalait depuis trois siècles ses hautes et lourdes colonnes, ses frontons et ses volutes, ainsi que de la balustrade moderne en pierre grise (pietra serena) qui en occupait les gradins, et enfi des maçonnerie qui en masquaient les côtés. On a retrouvè ainsi de nombreuses traces de sa forme primitive et des dix-huit colonnettes qui en soutenaient la table: dès lors rien de plus aisé que de le reconstruire tel qu’il était en 1300. – Un tableau giottesque en forme de triptyque ou de retable remplace celui d’Ugolino de Sienne, dont d’anciens documents nous ont laissé le souvenir. L’aspect de ce maître-autel est de plus saisissants: isolé sous l’arc ogival de l’abside, très élevé sur son estrade, la forme simple et sévère de sa structure archaïque, et celle un peu byzantine du retable giottesque à fond d’or qui le surmonte sur toute sa largeur, tout cela noyé dans un demi-jour plein de mystère, et s’enlevant sur le fond plus sombre de l’abside, produit une impression complexe capable de captiver à la fois l’architecte et le peintre, le croyant et le poète. L’arc ogival de l’abside et son pied-droit ayant été dépouillés du badigeon sur leurs deux faces, les fresques des éléves de Giotto qui les couvraient en entier ont revu le jour, et font à l’abside et aux fresques de Gaddi qui la décorent un encadrement admirable. On y voit les Prophètes, Saint Louis, Saint André, Saint Antoine, Saint Bonaventure et Saint François. Les deux arcs faisant angle droit avec celui de l’abside et s’ouvrant sur les deux bras du transept, ainsi que leurs pieds-droits, ont donné lieu au même travail, tout aussi fructueux, d’exhumation. Comment se serait-on arrêté en si bon chemin, quand ces fouilles d’une nouvelle espèce se faisaient à coup sûr, et nous révélaient des trésors assez bien conservé pour charmer encore le regard? Aussi ont-elles embrassé toute l’étendue du transept, presque en entier décoré de peintures de l’école de Giotto, quelques-unes s’élevant jusqu’ò la charpente du toit. Cette charpente a été aussi l’objet d’une restauration spéciale: celle des fins ornements polychromes que les badigeon n’avait pas plus respectés. En génPral, et je me plais à le constater, le pinceau du restaurateur ne s’est exercé qu’en ce qui touche à l’ornementation: il lui a été défendu d’empiéter sur la grande peinture, vu que sous prétexte de suppléer à des dégâts, à des lacunes, il est arrivé parfois en pareil cas que des peintures exhumées un instant ont été enfouies à nouveau sous les couches d’une restauration exubérante et prètentieuse. A cet égard les députations consultives qu’une loi récente a mise à l’oeuvre dans toutes les provinces de la Péninsule ont fait partout prévaloir la maxime salutaire qui arrête à temps la main du retsaurateur, en traçant exactement les bornes qu’elle ne serait que trop disposée à franchir. Les investigations poursuivies sur les paroles du transept ont amené une découverte architecturale aussi importante qu’inattendue. Au sommet de l’arc qui donne accès à l’abside, et assez près de la charpente du toit, on a trouvè. Entièrement masqué par de la maçonnerie, une fenêtre circulaire, ornèe d’une élégante moulure, et encore munie de l’armature en fer à laquelle s’ajustait le vitrail, dont les fragments étaient encore là pour en attester l’existence. Il va sans dire, provisoirement imité par un transparent, il sera bientôt rètabli, et que l’établissement De Matteis et Francini, qui a dejà produit en ce genre des oeuvres remarquables, atttachera à ce vitrail une importance exceptionnelle, bien justifiée par sa position centrale vis-à-vis la grande nef. Le riche et gènéreux capitaliste étranger, qui a presque entièrement subvenu à la dépense de la nouvelle façade de l’église, et qui avait promis de supporter celle de ce vitrail, monsieur Sloane étant mort, il est à regretter que son héritier le comte Boutourlin ne se croie pas tenu de faire honneur à une promesse qui, pour n’être pas écrite, n’était pas moins notée à l’actif de la commission. Pour ce qui est des peintures murale vingt fois blanchies à la chaux depuis que Vasari en avait fait mention dans les termes les plus approbateurs, un exemple des plus frappants est sans contredit celui que nous offre la grande Chapelle des Castellani. Dans la vie de Gherardo Starnina, là où Vasari nous apprend qu’à la demande de cette famille Gerardo décora leur chapelle di molte storie di Sant’Antonio abate,in fresco, ed alcune ancora di San Niccolò vescovo, con tanta diligenza e sì bella maniera, une note des derniers commentateurs du biographe nous dit qu’il ne reste de ces peintures que celles de la voûte. Dans la nouvelle édition que nous prèpare leur érudition aussi vaste que solide, arrivés à cette note, les auterurs pourront en rédiger une nouvelle à peu près en ce termes: «Depuis que l’église de Santa Croce se défait des haillons qui la déparaient, les fresques de Starnina, dont en la précédente édition nous déplorions la perte, ont reparu comme évoquées par un miracle. Sous la direction de monsieur Bianchi, deux bon moines, avec une patience de bénédectin, ont fair tomber miette à miette les couches de badigeon qui les recouvraient sur toute l’étendue des vastes prois de la Chapelle des Castellani». C’est au même procédè qu’est due la découverte du portrait de François de Barberino et de l’inscription dicte par Boccace en l’honneur de ce poète, orateur et canoniste, et de son fils, victime l’un et l’autre de la peste du 1348. L’autel des Barberino par Vasari a étè enlevé et remplacé par le monument de l’un des précurseurs de l’indépendance italienne, neri Corsini, marquis de Laiatico. L’autel correspondant des cepparello a fait palce au monument tout aussi récemment élevé à la memoire de l’illustre Cherubini. Ces deux monuments sont dus au ciseau de Fantacchiotti. Il est à regretter que cet artiste distingué ait l’air d’avoir ici préferè les exemples classiques de Canova aux traditions de la stauaire nationale de nos Quattrocentistes. Un mot maintenant de l’appoint que les patrons des chapelles qui longent le transept ont apporté à la grande oeuvre réparatrice avec une libéralité d’autant plus méritoire, qu’elle contraste davantage avec l’emploi qui se fait de nos jours de la richesse. La chapelle Spinelli-Sloane, dont l’autel, la fenêtre, la voûte et le dallage avaient subi les plus étranges déformations, a été par monsieur Sloane restaurée à grands frais, et décorée de vitraux splendides. La Chapelle des Contes Guicciardini a vu, comme la précédente, son autel et son dallage refaits en entier dans le style du moument, et sa fenêtre ogivale également enrichie de vitraux, dus comme les autres au talent de monsieur De Matteis. Le baron bettino Ricasoli et monsieur Ubaldino Peruzzi –ce sont là des noms illustres entre nous– ont entrepris des restaurations tut aussi radicales des chapelles de leurs familles qui se rangent comme les précédents au pourtour du transept. La Chapelle Bonaparte, contiguë à celle des Peruzzi, et la troisième à gauche de l’abside, n’est pas encore entrée dans le courant qui l’environne de toutes parts. Représenté par le cardinal Bonaparte, le majorat de la branche de Lucien, duquel relève cette chapelle, n’a pas cru pouvoir, et cela pour des motifs trop intimes pour nous ne les respections pas, adhérer aux voeux des fabriciens de Santa Croce. Il n’est pas san intérêt de rappeler ici à quelle occasion cette chapelle, autrefois Giugni, est passée sous le patronage de la famille Bonaparte. C’est en l’année 1843 que l’on entreprit de restaurer l’ancienne crypte qui s’étend au-dessous de l’abside et des chapelles du transept. Ce souterrain était devenu depuis nombre d’années le réceptacle de toute sorte de débats, qui, enlevés à grand peine, laissérent à découvert les armoiries des familles qui avaient eu là leurs caveaux, et entre autres celles de Bonaparte avec cette inscription: Armes de Jean Bonaparte et de son descendant François Bonaparte (c’est-à-dire François fils de François). Ce Jean Bonaparte fut podestat de Florence en l’année 1334. Cette sépulture, placée au centre de la crypte au-desosus du maître auteul, fut aussitôt restaurée avec le plus grand soin, de même que la crypte entière. Cette dècouverte importante qui date, comme je l’ai dit, de 1843, ne fut certes pas étrangère à l’achat que Julie Clary Bonaparte faisait en 1845 de la Chapelle Giugni, en inhumant dans l’ancien caveau de la famille les cendres du roi Joseph son époux décedé l’année précédente, et celes de sa fille la princesse Charlotte, veuve de Charles-Louis Napoléon, frère aîné de l’emperur Napoléon III. C’est en cette chapelle que furent placés depuis les monuments de cette Princesse et de sa mère, dus au ciseau de l’illustre sattuaire Bartolini. Dix-huit ans plus tard, en juin 1863, le prince Charles Bonaparte vint réclamer les cendres de Joseph pour les transporter en France, et c’est monsieur le conte Fabbroni qui en surveilla l’exhumation et signa le procès-verbal et l’acte consignataire. Il est d’ailleurs parfaitement naturel que tout cela ait ajouté un stimulant à la vive sollicitude avec laquelle le chef de la fabrique poursuivait la restauration complète de la Chapelle Bonaparte, et rien ne saurait mieux justifier son regret de ne pas avoir atteint son but, un regret qu’entretiennent aussi des traditions de famille de la nature la plus respectable. Monsieur le comte Fabbroni est le petit-fils du savant Jean Valentin Fabbroni, qui, conseiller d’État sous le premier Empire, prit part aux travaux de la commission chargée d’établir le système mètrique dècimal sur la mesure d’un degré du méridien, et dont les services furent rècmpensès par la croix de commandeur et le titre de Baron de l’Empire. Le père de monsieur Fabbroni fut à son tour décorè par Napoléon I, et nommé procureur impérial: le representant actuel de cette famille, où la science et la distinction aemblent héréditaires, ancien premier rèférendaire au Conseil d’État, est commandeur des ordres des SS. Maurice et Lazare et de la Couronne d’Italie, et l’oeuvre entrprise et poursuivie à Santa Croce avec autant de zèle que de succès, cette oeuvre qui mèritait d’être décrite avec un sentiment de sympathie et d’approbation sans réserve, n’est pas son seul titre à l’estime et à la considération de ses concitoyens. Revenons au plan général de restauration actuellement interrompu par suite d’épuisement de fonds. Si regrettable que soit cette interruption, elle a eu l’avantage, en rouvrant lìéglise, de mettre le public à même de se passionner pour une tâche à l’accomplissement de laquelle il est appelé à concourir par ses offrandes patriotiques. Le public a donc vu avec une vive satisfaction toute la région du transept rétablie en son caractère primitif, et il fait des voeux pour que les trois nefs soient au plus tôt soumises au même travail de radicale épuration. Ici les grands et lourds auteuls vasaresques, condamnés à disparaître pour être successivament remplacés par les monuments honoraires du Panthéon italien; là le badigeon qui en tombant laissera à découvert les fresques dont l’existence est attestée par Vasari, et la pierre de taille des piliers; partout une foule de rèparations que je ne m’attarde pas à décrire. D’autant qu’il me reste à dire un mot du grand travail au moyen duquel le cloître et le portique longeant le côté sud de l’église, débarassés des constructions qu’on y avait adossées à differentes époques, viennent de se révéler à nous sous l’aspects le plus charmant et le plus inattendu. La pioche a eu raison des bâtiments qui obstruaient le portique sur deux tiers de sa longueur; elle n’a pas davantage épargné les constructions parasites qui occupaient une moitié du cloître, et celles qui bouchaient les joilies arcades à doubles étage adossées au mur extérieur de l’ancien réfectoire. Elle a même dégagé les trois grandes arcades qui longent la place, toutes décorées de peinture dont on ne soupçonnait pas l’existence. La porte donnant accès au cloître a été décorée au dehors d’un portail par monsieur De Fabris, l’éminent artiste qui a succédé à monsieur Mazzei comme architecte de la fabrique et directeur des restaurations. C’est adossé à cette porte d’entrèe qu’on jouit de l’aspect de ce beau dècor, dont l’admirable portique de la Chapelle Pazzi par Brunelleschi occupe le centre, ce portique dont les réparations sont d’autant plus attendue qu’il y a là une question de solidité qui le rend très urgentes. Dans l’ancien réfectoire, la grande fresque de Giotto, répresentant la Sainte-Cène, ce type primordial de celle de Léonard et de bien d’autres, se déroule sur toute une paroi hier encore battue par la pluie comme une muraille extérieure. Il va sans dire qu’elle s’en ressent, mais on vient d’y pourvoir, et les envahissement de l’humidité ne suarient s’étendre davantage. Si nous n’avions maugrée cent fois contre les énormes métiers d’un fabricant de mauvais tapis qui nous masquaient brutalement cette grande page de l’ami de Alighier, nous nous refuserions à croire que Florence, cette Athènes d’Italie, ait si longtemps toleré pareil vandalisme. Aujourd’hui le vaste réfectoire, dont les fenêtres en ogive sont en voie de restauration, sera utilisé pour la conservation des objets d’art qui, malgré des qualitès respectables, ne pourront être palcés dans l’église. Lorsque j’eus la bonne fortune de visiter, en compagnie de monsieur le comte Fabbroni, les travaux que je viens de dècrire, je dus à son exquise obligeance de remplir mon carnet et ma mémoire d’une double série de notes et de reinsegnemnets importantes. Mais palcè depuis devant ce qui s’appelle l’embarras des richesses, j’ai dû partager mes documents en différents groupes et assujettir chaque groupe à une sorte de fusion. J’ai cru ne rien devoir omettre de ce qui caracterisé l’oeuvre entiére et les resultats acquis, mais j’ai dû craindre les minutieuses descriptions de détail qui fatiguent l’attention lorsque pour tous les lecteurs elles n’ont pas, pour les rendre claires et attachantes, le contrôle du souvenir des lieux et des choses décrites. Arrivé ainsi au termes de cette notice, je tiens à rendre hommage à la mémoire de l’éminent artiste qui dressa le plan et dirigea d’abord les travaux accomplis jusqu’ici. Enlevé dans la fleur de l’âge, monsieur Mazzei avait devant lui l’espoir d’une brillante carrière où son talent aurait eu lieu de s’affirmer en des tâches de plus en plus importantes. Heureusement monsieur De Fabris, qui, comme nous l’avons dit plus haut, a remplacé monsieur Mazzei, est lui-même un artiste d’une haute valeur. Puissent les nombreux monuments qui réclament le secours du restaurateur tomber toujours en d’aussi bonnes maines! Puisse aussi un esprit étroit et inintelligent de prétendue conservations ne pas mettre obstacle, comme il le fait surtout dans les villes de province, à ce travail réparateur qui a pour mission de faire justices des licences que le mauvais goût des deux derniers siécles se permettait aux dépens des plus admirables monuments du moyen-âge!

Collocazione: Copialettere, collezione privata

Bibliografia: L’Art 1879, pp. 258-260; Mussini 1880, pp. 202-214